STREAMYOURSELF

Journée organisée en partenariat avec ZINC/ECM
et Euphonia - Grenouille
Réservation obligatoire auprès de Fabien
tel : 04 95 04 95 11

------------------------------------------------------------------- Workshop : Streaming
jeudi 22 novembre 2007 de 10 h à 17 h
à ZINC/ECM 41, rue Jobin 13003 Marseille -------------------------------------------------------------------

Animé par Laboiteblanche et Carl.Y

Le workshop “StreamYourself” est un point d’expérimentation, de découverte et d’analyse du streaming : technique permettant de diffuser du contenu audio et vidéo, en flots continus, en direct ou en différé sur Internet. La technologie sera abordée de manière théorique, historique, pratique et conceptuelle. En-dehors des applications courantes du stream (archivage, VOD, ...), Streamyourself abordera la création en réseau via ces techniques de manière collaborative ((((NOMUSIC))), le placard, Radio WNE, etc..). Le workshop se déroulera sous la forme d’une présentation des différents moyens technologiques et des dernières avançées du streaming, d’une prise de contact avec le matériel et de l’installation et utilisation des logiciels. Cette ouverture sur les nouvelles technologies de transmission audio et video permettra aux participants d’avoir une vision claire des principaux enjeux du streaming et de la participation à distance. Les nouvelles notions comme le “co-streaming”, le “dual-streaming” seront présentées ainsi que “l’accès distant”. La technique du Streaming permet à tout individu possédant un ordinateur de créer sa propre radio, télé ou espace de diffusion accessibles à tous.

Laboiteblanche
Co-fondateur avec Carl.Y du festival international de sons électroniques on-line NOMUSIC (www.nomusic.org : 24 heures d’expérimentations sonores et de concerts autour du globe retransmis en streaming), préfigurant par là les nouvelles pratiques contemporaines de jeu et d’écoute.

Carl.Y
Ex interne des abattoirs de Chaumont selon ses propres mots)- décolleur de tapisserie - hacheur de samples - a épousé Heidi - champion de boomerang sonore sur le réseau - mais tout cela reste accessoire...

www.grandhoteldeparis.com
www.nomusic.org
www.auditorium.noweb.org

 

 

Ces dernières années, nous avons assisté à de nombreuses initiatives cherchant à intégrer le son dans le champ des arts plastiques. Sound art ou installation sonore, le son est devenu matériau à sculpter, à peindre, à installer. Il s’agit parfois d’engager différents modes d’interaction entre l’image et le son, envisagés comme matériaux plastiques, ou, symétriquement, entre musique et arts visuels. Les musiciens ont fait du laptop un instrument de musique au moment même où les compositeurs en faisaient un outil de synthèse, d’écriture et de spatialisation des sons. Passages et imprégnations réciproques, croisements et tentatives d’échanges, collaborations et hybridations subvertissent la clarté des catégories traditionnelles.

Les RIAM ont choisi cette année de mettre l’image en mode pause, pour consacrer leur programme à l’art sonore. Des labels défricheurs ont une place de choix dans la programmation, à l’exemple d’ Optical Sound, qui fête ses dix ans avec une soirée de concerts au Musée d’Art Contemporain, ou en parallèle, Davide Balula, artiste et responsable du label Active Suspension, qui exposera une nouvelle installation à la galerie SMP. Si son travail évoque le son sans le produire, nous invitons, dans le sens inverse, le plasticien Rainier Lericolais à passer de la galerie à la salle de concert.

Des nouvelles modalités de production et diffusion se sont ouvertes à la musique avec le réseau internet, à travers le flux en temps réel (le streaming), qui sera l’objet d’un workshop et d’un live avec laboîteblanche et Carl. Y, responsables du festival NOMUSIC. C’est aussi le cas des netradios qui seront au centre d’une table ronde organisée avec le ZINC/ECM, mettant en dialogue les responsables de radiowne.org (Thomas Lucas) ou silenceradio.org (Etienne Noiseau) et des radios hertziennes comme Grenouille qui développent leur dimension interactive. Le philosophe Bastien Gallet tissera un fil rouge entre l’hétérogénéité des pratiques musicales, réfléchissant à la façon dont les auditeurs de musique électronique ont inventé des mouvements de danse pour des musiques qui n’étaient pas forcément corporelles.

Plus qu’une accumulation d’événements, les RIAM s’attachent aux échanges produits par les artistes et cherchent en parallèle à rendre sensibles leurs connexions et affinités artistiques pour tisser entre eux un réseau de réflexion sans pour autant le figer dans une thématique univoque.